Outils gratuits

Les modèles, prêts à envoyer.

Un commerçant qui ne délivre pas la facture est rarement hostile : il est désorganisé. Une demande écrite, précise et documentée règle la majorité des cas. Voici les modèles que nous utilisons, en texte brut, sans inscription : recopiez, remplacez les crochets, envoyez.

  • Email de première demande de facture

    Le premier email à envoyer après un achat payé par carte professionnelle : date, montant, quatre derniers chiffres de la carte, délai de sept jours. Celui qui obtient la majorité des factures.

  • Emails de relance et dernier avertissement

    La relance ferme une semaine après la première demande, puis le dernier avertissement qui annonce la mise en demeure. Cadence recommandée : sept jours entre chaque email.

  • Lettre de mise en demeure (LRAR)

    Le courrier officiel après deux relances restées sans effet : cadre légal, délai de huit jours, articles L441-9 et L441-4 du Code de commerce, mentions des articles 242 nonies et 242 nonies A.

  • Checklist de mise en conformité (6 phases, 24 points)

    De la désignation de la plateforme de réception à l’archivage dix ans : l’ordre des phases, les points vérifiables, les pièges de chaque étape.

Trois règles avant d'envoyer

  • Jamais le numéro de carte complet : les quatre derniers chiffres suffisent à identifier la transaction, le reste n'a pas à circuler par email.
  • Joignez le justificatif (ticket, reçu, capture du prélèvement) : chaque aller-retour évité avance la date de la facture.
  • Archivez chaque envoi : vos relances documentées prouvent votre diligence, y compris si la facture ne vient jamais. C'est le cœur de la piste d'audit.

À l'échelle d'une entreprise, ces envois se comptent en centaines par an — chaque plein, chaque péage, chaque nuit d'hôtel. Voir comment la plateforme automatise cette collecte.

Cent factures à aller chercher ? Pas à la main.

On vous montre la collecte automatisée en 30 minutes de démo.

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