Les 3 cas d’usage
Cas 5 Frais payés par un collaborateur, facture au nom de l’entreprise
Le collaborateur avance le paiement mais la facture est libellée au nom de l’entreprise : c’est une facture électronique à part entière. L’entreprise peut dédiér une adresse de réception (par exemple SIREN_FRAISCOLLABORATEUR) et exige un identifiant de rattachement : matricule, numéro de ticket, ou six derniers chiffres de la carte. La norme recommande le matricule plutôt que le nom, pour le RGPD.
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Cas 6 Frais payés sans facture à l’entreprise (ticket au nom du collaborateur)
Le commerce est une vente entre le vendeur et le collaborateur particulier : e-reporting B2C côté vendeur, pas de facture électronique. La norme le dit expressément : la déductibilité de la TVA pour l’acheteur, sans facture qui lui soit adressée, est « à préciser » par l’administration. Le chemin sûr décrit par la norme est la facture électronique a posteriori en cadre de facturation 7 (voir cas 30).
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Cas 7 Achat payé avec une carte logée
Le vendeur est payé par la carte : il émet une facture déjà payée (rattachée au cas 2) où la carte est identifiée par ses quatre à six derniers chiffres (BT-87), le porteur pouvant être nommé en BT-88. L’entreprise reçoit un relevé mensuel de l’opérateur de carte et peut refuser certains achats, ce qui ouvre un litige ou un refus.
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